Midsummer highlights

More than half of my three months long summer has passed by, time for some highlights. As I have just finished a very long working day, I won’t use too much words.


Most importantly, I’m working at IBM. I’m part of the Extreme Blue internship. In 12 weeks, me and three other students will create a new innovative service for Belgacom, Belgiums biggest Telco.

I went to the summer carnival in Rotterdam, which is certainly an interesting phenomenon.

I went to Tomorrowland, where I saw some of my favourite artists, including David Guetta and Jeff Mills (who truly deserves to be called the God of Techno).

I made it into the newspaper with my internship. The full text (in French) is in the comments, it gives a very nice introduction into what I’m doing there.

Snoop Dogg came to Marktrock. Couldn’t miss that one!
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2 Responses to Midsummer highlights

  1. RubenV says:

    Des études à la réalité
    Par SOLANGE BERGER
    Mis en ligne le 13/08/2007
    - – - – - – - – - – -

    Le programme Extreme Blue d’IBM offre à des étudiants du monde entier la possibilité de travailler sur des projets concrets. Il fait ses premiers pas en Belgique.

    Ils sont quatre. Tous étudiants. Trois orientés technique, un business. Ce qui les réunit cet été : une mission chez Belgacom dans le cadre du programme Extreme Blue d’IBM. “Cette initiative existe depuis dix ans à travers le monde. Elle a commencé aux Etats-Unis”, explique Jonathan Weber, d’IBM. “L’idée est d’amener des étudiants, lors d’un stage de 12 semaines, à innover dans des projets liés à IBM. Ils travaillent en général dans nos différents laboratoires. Dans le Benelux, nous n’avons pas de labo. Le projet se fait donc chez les clients directement. C’est la première fois que la Belgique participe, avec Belgacom comme partenaire.”

    Et c’est l’opérateur qui a assigné aux quatre étudiants leur mission : trouver un service innovant destiné à des jeunes dans le contexte actuel des télécommunications.

    “Nous avons été séduits par le projet”, explique Frédéric Lhostte, directeur Business development chez Belgacom. “Plusieurs aspects nous paraissaient intéressants. Tout d’abord, c’est important de voir ce que les jeunes souhaitent, ce qu’ils attendent d’une société comme la nôtre. Parfois, nous essayons de nous mettre à leur place pour développer un produit. Mais ce sont quand même eux les mieux placés pour savoir ce qui les intéresse. Ensuite, un autre atout du programme, c’est qu’à la fin du stage, les jeunes proposent un prototype. Il y a donc du concret, un produit que nous pourrions mettre sur le marché. Il ne s’agit pas que d’idées. Enfin, l’approche nous a paru intéressante, car elle n’est pas traditionnelle.”

    Un processus identique

    L’aspect concret du projet est aussi important pour IBM qui, chaque été, voit des jeunes défiler dans ses labos. “Ils sont 100 aux Etats-Unis cette année. Nous avons aussi des projets en Inde, en Chine, au Brésil,… Tous travaillent selon le même processus”, explique Jonathan Weber.

    La première semaine, c’est la rencontre avec le client, la présentation des étudiants et la découverte de la mission. L’étape suivante est celle du brainstorming. “On apprend d’abord aux étudiants les techniques du brainstorming et puis on les laisse sortir leurs idées”, précise Jonathan Weber. “Il n’y a aucun filtre dans un premier temps. Ils sortent tout ce qui leur passe par la tête. Ils ont même évoqué un projet de téléportation…”

    Pour les quatre étudiants, c’était une première. “Je n’avais jamais fait de brainstorming”, raconte Ashika Ramadhin, étudiante en master en International business administration à la Erasmus University’s Rotterdam School of management. “J’ai trouvé cela très chouette. En plus, c’est intéressant et motivant de se dire qu’on travaille pour un vrai client.” Pour Mohsan Bilal, ingénieur en électricité à l’université de Gand, et Jan Van de Poel, ingénieur en informatique à Louvain, ce fut aussi une découverte : “Pouvoir faire part de tout ce qui nous passe par la tête est passionnant. C’est en fait un stage unique où nous avons des responsabilités. D’habitude, on ne confie pas des choses vraiment intéressantes à des étudiants.”

    Près de 70 idées ont été présentées. “Dans un premier temps, nous avons dit aux étudiants de ne pas s’arrêter au côté technique de leur idée, mais plutôt de voir l’aspect marché.” Pour Ruben Vermeersch, étudiant en informatique à Louvain, “cette approche n’a pas toujours été facile. Face à une idée, je n’avais pas l’habitude de me dire : qui pourrait être intéressé par ce produit ?”.

    De l’idée au prototype

    De 70 idées, ils sont passés à 10, puis 3, puis une. “Nous avons sélectionné ce que nous considérions comme les dix meilleures idées, et les étudiants ont fait de même. C’était instructif de voir les deux points de vue”, explique Frédéric Lhostte. “Nous avons croisé les deux et constaté que nous avions retenu quatre idées communes. Nous en avons pris trois pour lesquelles les étudiants nous ont remis un petit rapport. Des trois, nous en avons sélectionné une.”

    L’étape suivante, en cours actuellement, est la préparation d’un business plan par l’étudiant orienté business. “Il faut vraiment que le produit puisse être viable et lancé sur le marché”, précise Frédéric Lhostte. Les trois autres étudiants se consacrent au prototype de démonstration.

    Viendra après la présentation devant Belgacom. Les étudiants partent ensuite pour l’un des laboratoires d’IBM en Angleterre où ils rencontreront d’autres jeunes qui travaillent sur des projets en Europe. Chaque équipe présentera son idée et fera une démonstration.

    “Le projet sera étudié par après en interne avec le marketing pour voir comment le mettre en oeuvre”, explique Frédéric Lhostte. “Nous avons sélectionné avec les étudiants une idée, mais il y en avait d’autres intéressantes qu’on pourrait exploiter. Nous avons aussi pu voir qu’ils avaient eu des idées que nous étudions déjà en interne.”

    “Au final de l’opération, tout le monde est gagnant”, conclut Jonathan Weber, qui ajoute : “Pour nous comme pour les clients – nous espérons avoir plusieurs projets l’année prochaine -, c’est une manière indirecte de repérer les jeunes talents.”

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